mercredi 14 septembre 2016

Possible fossile "Archaeopteryx" sur Mars


Il pourrait très certainement être un cas de pareidolia, mais l'image de Mars, montre ce qui semble être un fossile sur un rocher à proximité du mont Shar. Je lisais une histoire dans Popular Mechanics sur les dernières photos que Curiosity a pris le 8 septembre

Les images montrent des buttes et mesas de grès qui ont érodé en frappant des falaises stratifiées au pied de 18.000 pieds de hauteur du mont Sharp. Tout comme les formations de roches sédimentaires sur la Terre, les couches de matériau peuvent aider les géologues planétaires à lire l'histoire de cette région de la planète

Je clique sur une photo de cet article, j’ai remarqué une étrange image sur un des rochers.

L’image ci-dessus, n’est pas un "lézard", c’est un oiseau préhistorique. Il s’appelle un "Archaeopteryx" sur le site de Nicholas Geist à Sonoma State University, en Californie. Je pensais qu'il avait l'air de forme similaire à ce qui apparaît sur la roche Mars. Si l'image sur le rocher Mars est, en fait, un fossile, je vois "quelque chose" avec un long cou courbé et une mince queue incurvée. Si le fossile "Archaeopteryx" avait son cou tendu, ce sera encore plus semblable. La plupart pareidolia probable, mais je pensais qu'il était une prise intéressante.
 

De drôles de lumières aperçues dans le ciel d'Aixe-sur-Vienne


Charles et Danielle Barbanes ont vécu une expérience paranormale, chez eux, dimanche soir. Dans les airs, des étranges lumières ont sillonné le ciel.

C’était un dimanche soir qui ressemblait à beaucoup d’autres pour ce couple de retraités d’Aixe-sur-Vienne. Mais pendant environ quarante secondes, leur vie a basculé dans le paranormal...

« J’étais dehors, quand tout à coup, j’ai vu vers le sud une forme ronde lumineuse de la grosseur d’une demi-lune. J’ai cru à une sonde, puis elle s’est mise à bouger de manière inexplicable », relate Charles Barbanes.

 Des trajectoires aléatoires

 Ce dernier appelle aussitôt sa femme, alors à l’intérieur. Elle aussi a encore du mal à croire ce qu’elle a vu. « Une sorte de boule de laquelle émanait une lumière jaune, est arrivée. Elle a fait une sorte de parabole, avant de retomber de l’autre côté de la rive de la Vienne », raconte Danielle.

 Au total, cinq boules de ce type sont passées non loin de leur maison en moins d’une minute. « Cela ne faisait pas de bruit, il n’y avait pas de bruit d’avion ni de drone. Il y en a même deux qui sont restées immobiles dans le ciel avant de monter à la verticale. »

Pour l’heure, ces objets volants non identifiés dans le ciel aixois n’ont pas trouvé d’explication rationnelle et le couple de retraités reste le seul connu à avoir pu les observer.

 La gendarmerie n’a de son côté pas été informée d’un tel phénomène surnaturel dimanche soir. Quant à la tour de contrôle de l’aéroport de Limoges, elle n’a constaté aucune activité anormale sur le secteur. Mystère…

Rosetta va prochainement s’éteindre et l’ESA a déjà trouvé son tombeau


Ce tombeau sera son tombeau

Le 30 septembre prochain, la sonde Rosetta de l’agence spatiale européenne (ESA) va mourir. En effet, l’agence va lui faire percuter la surface de la comète Tchouri. Aujourd’hui, nous pouvons admirer son futur tombeau.

Une mort planifiée

Le 29 septembre prochain, Rosetta se mettra en position de “suicide”. Le jour suivant, elle descendra vers la comète pour y terminer sa vie. Elle se posera dans une région nommée Ma’at, nom d’une déesse égyptienne. Dans cette région, on trouve des gouffres à pic. Rosetta se posera dans un gouffre nommé Deir el-Medina, appelé ainsi d’après une ancienne ville égyptienne située dans une région à la géographie semblable.

D’ailleurs, l’ESA a choisi ce gouffre car il recèle des données géologiques sur l’histoire de la comète. Bien entendu, la sonde prendra une multitude de photos pendant son baroud d’honneur.

 
La mort tranquille

Si la mission de Rosetta n’a pas été le succès espéré, notamment à cause de la panne de Philae (qui a d’ailleurs été retrouvée il y a quelques jours au fond d’un fossé), elle a permis de récupérer des données très intéressantes. Par exemple, l’ESA a déterminé que l’eau qu’on trouve sur Terre ne provient pas des astéroïdes, comme on le pensait jusque-là.

Le 30 septembre prochain, il faudra dire adieu à cette petite sonde.